Quatrième étape de mon périple à la découverte de groupes de rock émergents en compagnie des Rois de la Suède. J’ai pris rendez-vous avec eux à l’occasion de leur tout premier concert, en décembre dernier à Vauréal. Rencontre avec ce groupe qui joue avec les sons, les textes et surtout les images en utilisant si bien ce que nous connaissons comme les web 2.0. Ils inondent le web avec leur dernier clip, « les chanteurs qui dérangent » avant de passer à la scène: vous pourrez les voir à la Maroquinerie le vendredi 5 février prochain (reservations ici).
Les rois de la Suède: De gauche à droite, François Nguyen, Ivan Callot et Monsieur Poulpe
Voici donc mon nouveau film, Le beau rôle. Merci à toute l’équipe du film, qui s’est vraiment beaucoup impliquée dans la création de ce court métrage. J’espère qu’il aura du succès et qu’il sera selectionné dans les festivals de court métrage. Je reviendrais peut-être plus tard sur mon parcours « cinéma » sous le pseudo de Steven Copin.
Nouvel épisode de l’émission d’improvisation radiophonique « Le Flash impro », animé par mes soins, avec aujourd’hui Hervé Guyonnet, Gautier Pras, Thibaud Gitton et Nathalie Laspoujas.
Je vous souhaite une bonne année, et tous mes voeux pour que s’accomplissent vos projets.
Pour ma part, ce mois de janvier promet d’être sportif.
Vous allez pouvoir regarder ici-même mon nouveau film, « Le beau rôle », mais aussi écouter le prochain épisode de « Sur la route du rock », dédié aux Rois de la Suède (vous pouvez encore écouter les trois premiers épisodes sur le site, dans la section dédiée à cette série), les épisode du Flash impro que j’anime, et je prends la résolution de mettre plus souvent à jour cet espace, avec des critiques de BD, DVD et autres billets d’humeur.
Après quelques péripéties liés à des soucis d’ordinateur, je vous livre le nouvel épisode de ma série rockumentaire « Sur la route du rock ». Cette fois-ci, vous avez rendez-vous par une matinée d’automne, au lendemain d’une date au Gibus à Paris, avec un groupe venu de Corse, les Sleepwalkers.
Chatton (à gauche) et John (à droite) des Sleepwalkers
Désormais, je vais mettre en ligne du lundi au vendredi les épisodes du Flash Impro, que j’anime et produit pour le compte de 21 radios locales en France en Belgique… Vous pouvez retrouver cette émission sur www.flashimpro.com !
Il parait que les prix dans l’immobilier sont en baisse… on va voir ça avec aujourd’hui avec les comédiens et comédiennes Aurore Jaulin, Anne Courpron, Julien Hémon et Fred Abrachkoff.
Ce dimanche, hommage à la radio… avec cette playliste aux couleurs de ce média que j’affectionne tant… avec une tonalité très rock’n'roll!
Riot on the radio (The dead 60’s): Emeute à la radio… Tout un programme avec ce titre court, précis, concis et rythmé qui reste en tête. Grosse réussite des dead sixties, repris notamment dans un bootleg de DJ Zebra (avec une chanson de Katerine, très efficace). Bon, ok, c’est un peu le seul titre de ce groupe de Liverpool, séparé en 2008, après… 2 albums… Dommage, c’était prometteur!
Guerilla Radio (Rage against the machine): Oui, oui, oui! Un bon vieux RATM pour se lacher complètement. On est d’accord, ça vaudra pas le premier album, mais ça balance quand même pas mal… Phrasé « upercut », basse puissante, batterie sefficace et riffs ravageurs. La classe de Zach De La Rocha et Tom Morello et leur bande… qui date d’il y a 10 ans, sur l’album Evil Empire!
Talk Radio (The Dandy Warhols): J’avais découvert les dandy avec leur titre « Bohemian like you », issu de leur très bon album Thirteen Tales from Urban Bohemia. Vainqueur de la guerre qu’ils se sont livré avec le groupe des Brian Jonestown Massacre à la fin des 90’s, pour savoir qui était le meilleur groupe de rock indé US à l’époque, les natifs de Portland (Oregon, comme Gus van sant…) restent fidèles à leur pop psychédélique et furieusement branché avec ce titre… même si leur production semble désormais tourner un peu en rond…
Raid on the radio (General Elektriks): J’ai découvert ce morceau sur la playliste de Nova, et je suis tombé sous le charme. Effectivement, c’est un titre qui mérite de faire un carton. C’est tranquille mais pas trop, dansant mais pas trop, intello mais pas trop… Mais je ne l’écoute jamais trop. Mon coup de coeur du moment.
Video Killed the video star (The Buggles): Ouais, elle est facile celle-là! Tant pis, je vous ressert tout de même les fameux Buggles. Tube de l’année 1979 et pour l’anecdote, premier clip diffusé sur MTV (c’est quelque part assez normal et prédestiné, non?). Groupe à la trajectoire météorique, qui a laissé une seule chanson au panthéon d ela chanson. Mais quelle chanson..!
Nicolas Sarkozy l’avait promis lors de la campagne présidentielle: Ensemble, tout devient possible. Y compris, d’après l’actualité récente, d’être à Berlin le 9 novembre 1989 en compagnie d’Alain Juppé, qui, pour sa part n’y serait allé que le 16… A moins que notre Président ne soit le premier homme à avoir appliqué la théorie de la relativité sur Terre!
Blague à part, cette mésaventure qui n’aurait dû rester qu’un micro-événement, montre l’ampleur prise par les techniques modernes de la communication politique: le storytelling, où comment arranger la réalité en y ajoutant un peu de fiction.
Cette technique, utilisée par les écrivains et scenaristes américains depuis les années 50, a été reprise par les cabinets de communication et autres spin doctors pour s’appliquer au champs économique et politique. Ainsi, les dirigeants de grandes entreprises se sont transformé en conteurs plus qu’en gestionnaires, et l’image et l’histoire de l’entreprise sont devenues les références pour les économistes (souvenez-vous de la faillitte d’Enron aux Etats-Unis).
En France, on parle beaucoup des aventures de Nicolas Sarkozy, notamment parce qu’il est un exemple de storytelling réussi. Rien que ce slogan de campagne « Ensemble, tout devient possible » sonne comme un appel au rêve, à la fiction. C’est déjà une proposition du Président à écrire une histoire ensemble. Sa stratégie de communication depuis des années s’apparente à un feuilleton. Chaque jour un nouveau sujet. Nicolas Sarkozy est devenu un membre à part entière de notre histoire personnelle, à chacun d’entre nous. C’est aujourd’hui le seul homme politique en France qui a réussi ce tour de force.
Mais il entre désormais dans une sphère inconnue… Une fois qu’il a mis en place toutes ses histoires, et à force d’en raconter chaque jour une nouvelle, comment le public va réagir? Ce n’est peut-être pas un hasard si les premières fissures dans cette stratégie apparaissent alors qu’il est à mi-mandat. Est-ce une limite du storytelling? Peut-on indéfiniment inventer et raconter de nouvelles histoires? Est-ce que le storytelling s’applique dans un temps limité? Comment celà est ressenti par le public? Pour ces questions, le cas présenté par Nicolas Sarkozy est terriblement interessant en terme d’application et de perspectives pour cette technique de communication.
Pour aller plus loin, je vous conseille vivement la lecture du livre de Christian Salmon, Storytelling (éditions La découverte), qui synthétise parfaitement l’histoire et l’application de cette pratique, aujourd’hui en vogue et mise sous les feux de l’actualité.
Par ailleurs, une interview très instructive du même Christian Salmon sur le site de marianne.