Quatrième étape de mon périple à la découverte de groupes de rock émergents en compagnie des Rois de la Suède. J’ai pris rendez-vous avec eux à l’occasion de leur tout premier concert, en décembre dernier à Vauréal. Rencontre avec ce groupe qui joue avec les sons, les textes et surtout les images en utilisant si bien ce que nous connaissons comme les web 2.0. Ils inondent le web avec leur dernier clip, « les chanteurs qui dérangent » avant de passer à la scène: vous pourrez les voir à la Maroquinerie le vendredi 5 février prochain (reservations ici).
Les rois de la Suède: De gauche à droite, François Nguyen, Ivan Callot et Monsieur Poulpe
Ce dimanche, hommage à la radio… avec cette playliste aux couleurs de ce média que j’affectionne tant… avec une tonalité très rock’n'roll!
Riot on the radio (The dead 60’s): Emeute à la radio… Tout un programme avec ce titre court, précis, concis et rythmé qui reste en tête. Grosse réussite des dead sixties, repris notamment dans un bootleg de DJ Zebra (avec une chanson de Katerine, très efficace). Bon, ok, c’est un peu le seul titre de ce groupe de Liverpool, séparé en 2008, après… 2 albums… Dommage, c’était prometteur!
Guerilla Radio (Rage against the machine): Oui, oui, oui! Un bon vieux RATM pour se lacher complètement. On est d’accord, ça vaudra pas le premier album, mais ça balance quand même pas mal… Phrasé « upercut », basse puissante, batterie sefficace et riffs ravageurs. La classe de Zach De La Rocha et Tom Morello et leur bande… qui date d’il y a 10 ans, sur l’album Evil Empire!
Talk Radio (The Dandy Warhols): J’avais découvert les dandy avec leur titre « Bohemian like you », issu de leur très bon album Thirteen Tales from Urban Bohemia. Vainqueur de la guerre qu’ils se sont livré avec le groupe des Brian Jonestown Massacre à la fin des 90’s, pour savoir qui était le meilleur groupe de rock indé US à l’époque, les natifs de Portland (Oregon, comme Gus van sant…) restent fidèles à leur pop psychédélique et furieusement branché avec ce titre… même si leur production semble désormais tourner un peu en rond…
Raid on the radio (General Elektriks): J’ai découvert ce morceau sur la playliste de Nova, et je suis tombé sous le charme. Effectivement, c’est un titre qui mérite de faire un carton. C’est tranquille mais pas trop, dansant mais pas trop, intello mais pas trop… Mais je ne l’écoute jamais trop. Mon coup de coeur du moment.
Video Killed the video star (The Buggles): Ouais, elle est facile celle-là! Tant pis, je vous ressert tout de même les fameux Buggles. Tube de l’année 1979 et pour l’anecdote, premier clip diffusé sur MTV (c’est quelque part assez normal et prédestiné, non?). Groupe à la trajectoire météorique, qui a laissé une seule chanson au panthéon d ela chanson. Mais quelle chanson..!
Cette semaine, playliste « temps qui passe », avec des morceaux qui me parlent, même si tous ne sont pas sur le sujet. Mais elles évoquent de près ou de loin cette légère mélancolie lorsqu’on regarde en arrière et qu’on voit la vitesse du temps et du monde qui nous entoure.
Electric Feel (MGMT, reprise par Justice): Les deux gros chocs musicaux de ces dernières années.. MGMT et Justice. C’est terriblement dans l’air du temps… Alors je ne me gêne pas, même si je ne suis pas un fan absolu. Mais avant d’entamer les souvenirs, c’est bien d’avoir une trace du présent… C’est aussi la B.O de futurs souvenirs, non?
Time is running out (Muse): Je me souviens de cette chanson, qui figure dans ma première tentative de « film » lorsque j’étais à Poitiers. Il s’agissait d’un autoportrait réalisé sans montage. Je devais, dans le cadre de mes études, faire un portrait avec la consigne « tourné-monté », sans retoucher l’image et le montage. Et il y avait plusieurs séquences en musique, dont une avec ce morceau en fond sonore.
Heart songs (Weezer): Hommage émouvant des fanfarons de Weezer aux chansons qui ont marqué leur histoire. J’aime bien ce côté sincère de la part de ce groupe, qui est plus connu pour son image « geek » et rigolote. Et les références citées dans la chanson valent ausis le coup. Je vous laisse les découvrir.
From out of nowhere (Faith no more): Rien que pour les 30 premières secondes du morceau, je me devais de placer ce titre dans la playliste. Le synthé et la guitare, avec un rythme d’enfer par un de mes groupes fétiches… La voix n’est pas bonne, le morceau traine en longueur… Mais cette intro est vraiment magique… Je me souviens de la k7 que je mettais avec plaisir dans mon walkman, lors des longs voyages en voiture avec ma famille.
Remember the time (Mickaël Jackson): C’est étonnant de terminer avec cette chanson, pile dans le thème… Parce qu’elle fait partie du premier cd que j’ai acheté, avec mon argent de poche, tout jeune… History, double album de Mickaël Jackson. Je n’ai jamais été un vrai fan, mais à l’époque, j’avais bien aimé le concept d’un album avec deux cd… un avec des nouvelles chansons, et un autre avec les meilleures de sa carrière solo.
Avec quelques jours de retard, voici le second épisode de mes découvertes rock. Interview des Plymouth Fury, groupe garage énergique, réalisée fin septembre par une nuit de fin d’été.
Les membres de Plymouth Fury
Olivier (à gauche), Will (à droite) et Brice (en bas)
Si la musique adoucit les moeurs, il faudrait en diffuser pendant les OM-PSG et dans les rues de Marseille… Alors hommage à une de mes passions, playliste « Football » ce soir!
Santa Maradona (Mano Negra): Une des chansons que j’écoutais en boucle plus jeune. Hymne à la gloire de San Diego après la coupe du monde 1990. Les larmes du Pibe del oro en demi finale et les arabesques du lutin de Naples. Que de souvenirs dans ces notes du groupe de Manu Chao…
Passement de jambes (Doc Gyneco): On a tendance à l’oublier, mais Doc Gyneco a sorti un album qui a cartonné… Première consultation… dans lequel ce petit bijou au texte ciselé et beat hypnotique. Un bel hommage au monde du footbal des 80’s que j’aime toujours autant, qui prouve que le jeune Bruno pouvait faire mieux que ce que le Doc a fait depuis…
Johnny Rep (Mickey 3D): Une des rares chansons française à parler clairement de football et d’un joueur en particulier. Il est vrai que l’ange blond (et non l’ange vert) a marqué les esprits du côté de Geoffroy Guichard (même s’il n’est pas resté très longtemps). Tentative sincère en tout cas de Mickey 3D de rendre hommage à ce hollandais, passé par l’Ajax, mais aussi Bastia, avec une anecdote formidable sur la signature de son transfert dans l’île de beauté: En visitant le stade, Johnny Rep demande si ce qu’il voit est le stade d’entrainement. Le Président lui dit que c’est le cas. Ils signent… et lors du premier match à domicile, il découvre que c’est le finalement le stade officiel de l’équipe… le stade de Furiani… surprise! Et les bastiais iront jusqu’ne finale de la coupe UEFA grâce à lui!.
Evoluer en troisième division (Miossec): Le brestois Christophe Miossec a déjà chanté le Stade Brestois… mais le sentir décrire ce joueur rugueux presque pro, presque amateur… Avec cette voix qui sent le rhum, la sueur et le tacle vicelard, un bel hommage aux héros du dimanche après-midi, aux terrains boueux et aux maillots couverts de terre.
Theme from Sparta FC (The Fall): Pour terminer, voici un bijou indie, punk et pop à la fois. Parce que le foot est surtout un sport d’équipe, voici de quoi se faire plaisir avec le club imaginaire du Sparta FC et ses hooligans. J’adore les choeurs, et les claquements de mains qui pourraient figurer sans problèmes dans les charts des stades!
Pour ceux, comme moi, qui aiment aller plus loin, il y a aussi des chansons de Morrissey (surtout Roy’s Keen, hommage à l’ex red devil Roy Keane) et les français de LPB Club (le titre Steven Gerrard) qui rendent hommage au football anglais!
Huitième édition de mes playlistes du dimanche, avec cette semaine des reprises tendres, amusantes, décalées et improbables de titres connus. Autant dire que ces reprises, elles ne sont pas volées…
Enjoy the silence (Moriarty): Une des reprises que j’écoute en boucle ou presque, du groupe folk Moriarty. Depeche Mode acoustique, laissant la part belle à la voix de la chanteuse, sombre et pénétrante. un petit voyage intérieur…
Summer In the City (Quincy Jones): Reprise assez inédite d’un des rois de la soul et de la musique de film du hit des Lovin’ spoonful… Il date de 1973 et nous fait plonger dans des ambiances caractéristiques de la musique du producteur de légende, QuicyJones.
Have a cigar (Primus): Un des titres les plus efficace de Pink Floyd, qui avait été repris par les Foo Fighters, se retrouve entre les guitares acérées du groupe californien aux influences autant heavy metal que funk… Mélange détonnant non?
Baby one more time (The Ugly Dog Skiffle Combo): Attention, reprise totalement improbable du hit de Britney Spears… par un groupe de folk et country… anglais. Avec des instruments traditionnels et un bel accent à couper au couteau, c’est tout à fait… étrange. Allez, one more time pour le plaisir!
We will rock you (Palast Orchester mit seinem Sänger Max Raabe): Pour terminer, je ne peux que rendre hommage aux auteurs d’une des plus célèbres reprise (Sex bomb, qui a valu le succès des albums de Béatrice Ardisson, la musique de paris dernière). L’orchestre, spécialisé dans les ambiances des années 20 et 30 se fait une joie de reprendre ce standard de Queen.
Il n’y a qu’à la télévision américaine qu’on peut voir ça… Très grand moment d’émotion pour le lancement de la 24ème saison du show d’Oprah Winfrey, dans les rues de Chicago en compagnie des Black Eyed Peas.
Mise en ligne d’une nouvelle playliste du dimanche… Cette fois, je vous propose un voyage au confins de la soul. Et qu’on se le dise, c’est du plaisir à l’état brut!
I like it (The Emotion): Un titre absolument extraordinaire. Moins de trois minutes, mais un air qui reste en tête. Des images défilent, bienvenue en 1969 avec ce morceau issu de l’album qui a révélé ce trio de chanteuses soul…
You’re all i need to get by (Marvin Gaye & Tammi Terrell ): Un duo extraordinaire pour un tube méconnu de1967. Tout le monde l’a en tête mais personne ne le connaît. incroyable non? Pour la petite histoire, Tammi Tarrel disparait 3 ans plus tard, d’une tumeur du cerveau, à 24 ans. Sa mort est un cauchemar pour Marvin Gaye, qui y puise »l’inspiration » pour son album mythique What’s going on…
As long as i’ve got you (The Charmels): Le Wu tang clan a samplé ce titre méconnu de l’univers de la soul. En 1966, ce quatuor signe quelques morceaux sous l’appelation The Charmels ou The Tonnettes… Et honnêtement, c’est surtout le Wu-Tang qui a fait connaitre ce groupe.
Gone! The promises of Yesterday (The mad Lads): C’est grace à une compilation soul que je vous recommande chaudement (Shaolin Soul vol 1&2) que j’ai trouvé ce titre. Un plaisir à écouter.
Green Onions (Booker T & The MG’s): De la soul? Ou du blues? Les deux mon génral. Booker T est classé dans la catégorie soul, mais on peut y entendre toutes les influences que ce terme regroupe, notamment avec ce fon blues et ce clavier définitivement soul. Pour terminer cette playliste, ça donne la pêche non?
Après quelques jours de montage et mixage, voici le premier épisode d’une série dédiée au rock, avec des jeunes groupes parisiens et d’ailleurs, dans différents styles. On y parle d’eux, de rock, de création… en essayant de sortir des sentiers re(battus) du format radio traditionnel, un peu plus de 18 minutes entre création sonore et reportage,… J’ai le plaisir de vous présenter « Sur la route du rock ».
Premier épisode en compagnie des Kings Off Cash
Léo (à gauche) et Bastien (à droite) des Kings Off Cash