Quatrième étape de mon périple à la découverte de groupes de rock émergents en compagnie des Rois de la Suède. J’ai pris rendez-vous avec eux à l’occasion de leur tout premier concert, en décembre dernier à Vauréal. Rencontre avec ce groupe qui joue avec les sons, les textes et surtout les images en utilisant si bien ce que nous connaissons comme les web 2.0. Ils inondent le web avec leur dernier clip, « les chanteurs qui dérangent » avant de passer à la scène: vous pourrez les voir à la Maroquinerie le vendredi 5 février prochain (reservations ici).
Les rois de la Suède: De gauche à droite, François Nguyen, Ivan Callot et Monsieur Poulpe
Après quelques péripéties liés à des soucis d’ordinateur, je vous livre le nouvel épisode de ma série rockumentaire « Sur la route du rock ». Cette fois-ci, vous avez rendez-vous par une matinée d’automne, au lendemain d’une date au Gibus à Paris, avec un groupe venu de Corse, les Sleepwalkers.
Chatton (à gauche) et John (à droite) des Sleepwalkers
Avec quelques jours de retard, voici le second épisode de mes découvertes rock. Interview des Plymouth Fury, groupe garage énergique, réalisée fin septembre par une nuit de fin d’été.
Les membres de Plymouth Fury
Olivier (à gauche), Will (à droite) et Brice (en bas)
Après quelques jours de montage et mixage, voici le premier épisode d’une série dédiée au rock, avec des jeunes groupes parisiens et d’ailleurs, dans différents styles. On y parle d’eux, de rock, de création… en essayant de sortir des sentiers re(battus) du format radio traditionnel, un peu plus de 18 minutes entre création sonore et reportage,… J’ai le plaisir de vous présenter « Sur la route du rock ».
Premier épisode en compagnie des Kings Off Cash
Léo (à gauche) et Bastien (à droite) des Kings Off Cash
Ce dimanche 30 août et une playliste »jeunes femmes énervées » avec:
Standing in the way of control (Gossip): Avec un rythme d’enfer et la voix de l’icône Beith Ditto, je ne pouvais que mettre cette chanson en ouverture de cette playliste.
The train (Izia): 18ans, une énergie à revendre, la fille de Jacques Higelin et son groupe produisent de l’énergie à l’état brut. Une voix tranchante, cassée et un pur son de rock n’roll font de l’album éponyme un bijou à écouter ou à ré-écouter en boucle…
Tick (Yeah yeah yeahs): Un léger sourire lorsque ce titre passe dans les écouteurs de mon ipod dans le métro… furieusement garage, furieusement sexy et furieusement drôle… les yeah yeah yeahs donnent la pêche…
Cannonball (The Breeders): Tube en date de 1993, par le groupe de Kim Deal, bassiste des Pixies. Là aussi, comme pour Gossip, féminisme et homosexualité font bon ménage dans l’histoire du groupe, dont aujourd’hui ne reste plus que cette chanson…
Summertime (Janis Joplin): En terme de jeune femme énervée, Janis Joplin a sa place au panthéon. femme libre, excessive mais surtout chanteuse d’exception dans l’histoire du rock et de la soul. Summertime, lorsqu’elle prend le micro, nous transporte de manière vibrante…
Penser à demain, c’est soulever baucoup de questions… on voit ça en chanson ce dimanche 30 août et une playliste »C’est déjà demain » avec:
Tomorrow Night (Elvis Presley): On commence doucement avec ce titre d’Elvis, de 1965… Entre ballade et slow, le chanteur se fait crooner pour exhalter la sensualité de la future rencontre… avec celle qui reçoit cette chanson?
Maybe Tomorrow (Stereophonics): Du rock californien à tomber… On s’interroge sur le sens de la vie, à coup de guitares langoureuses. A écouter face à une mer turquoise, le bruits des vagues en plus…
Maybe Tomorrow (Jackson Five): Une de mes chansons préférées du « boys-band » produit par la Motown. La voix du petit Michaël est encore enfantine, mais très juste, avec quelques petits plaisirs dans l’interprétation (les « thank thank you baby… » j’adore!). Et qu’est-ce qu’on y raconte? Encore une déclaration d’amour… pour une jeune femme qui est partie dans les bras d’un autre… mais qui reviendra peut-être!
Maybe Tomorrow (UB 40): Reprise du titre précédent, version raggae par UB 40. Il y a un petit côté « gag » à cette reprise. C’est tout de suite moins crédible sur le fond, mais ça me fait tout de même sourire et finalement c’est assez dansant…
Whill you love me tomorrow? (The Shirelles): Un des morceaux de soul (ou presque) dont l’air est connu par beaucoup de monde… Et de quoi parle-t’on dans ce tube de 1960? D’amour, encore et toujours… et de savoir si celui qu’on sert dans les bras le soir sera encore là demain.
Pour la rentrée, je cherche des groupes de rock sur Paris ou région parisienne qui souhaiteraient faire un clip.
Je serais ravis de remettre le pied à l’étrier et repartir sur une nouvelle aventure de réalisation vidéo.
Par ailleurs, pour une série de portraits radio pour ce blog, je cherche également des groupes de rock.
In the Fade (Queens of the stone age): Pas du tout le morceau le plus connu des QOTSA, un des groupes rock les plus inventif de la dernière décennie. Ils n’hésitent pas à proposer à des guests de renom de collaborer avec eux sur certains album (Dave Grohl – Nirvana, Foo Fighters ou Julien Casablanca – The Strokes) pour renouveler leur style et influences. In the fade, parce que c’est une chanson sombre, mais aussi une invitation au voyage.
The Gallery (Muse): Pas non plus un titre phare de Muse. mais je le trouve tout à fait interessant, dans l’usage du numérique et de la saturation des sons. Là aussi, en fermant les yeux, on se retrouve projeté dans un ailleurs mystérieux. Et puis pour une fois que ce n’est qu’un instrumental…
Sex on Fire (Kings of Leon): La sensation rock de l’année. Le groupe est passé de petit groupe indé à la grosse machine rock mondiale. Peut-être que dans 10 ans, on ne se rappelera plus du groupe, mais cette chanson risque de marquer les esprits. Un morceau sensuel, bien lourd, plein de basse et d’énergie débordante… Un délice!
En Melody (Serge Gainsbourg): Petit parfum de scandale pour cette chanson issue de l’album controversé puis adulé qu’est Histoire de Melody Nelson. La bande son très 60’s de Gainsbourg, et les rires de Jane Birkin font très bien passer le message…
Like a rolling stone (Bob Dylan): En hommage au film « I’m not there » de Todd Haynes que j’ai pu voir cette semaine en DVD. Portrait fantasmé de Bob Dylan à travers 6 personnages qui sont ou auraient pu être le chanteur folk. Film mosaïque et destructuré, poétique et sensible qui mérite le détour. Avec notamment une fabuleuse Cate Blanchett dans le rôle du Dylan électrique… bluffant!
Chaque dimanche, je vais vous proposer une playliste musicale de 5 titres qui m’auront marqué pendant la semaine. Découvertes, redécouvertes et « classiques » pourront cohabiter paisiblement à l’intérieur de ces posts…
Aujourd’hui dimanche 9 août, je vous propose:
Space Oddity (David Bowie): Parce qu’on a célébré il y a peu l’anniversaire du premier pas sur la Lune et que la prochaine étape… c’est Mars. Et puis c’est Bowie…
Disorder (Joy Division): Parce que je viens de voir le fabuleux film d’Anton Corbijn, Control, biopic sur Ian Curtis, leader trop normal de ce groupe de Manchester. Lui qui vouait une admiration à David Bowie, logique qu’il soit en numéro deux…
Y Control (Yeah Yeah yeahs): Après avoir vu le film Control, je me suis replongé dans le premier CD des New-Yorkais de YYY, avec ce fabuleux titre qui me transporte littéralement à chaque écoute lorsque je ferme les yeux… (vers Mars?)
Down The Drain (Lilly Wood and the Prick) : Les YYY sont à Rock en Seine à la fin du mois… Lilly Wood aussi! A mon avis, c’est la prochaine grosse révélation sur la scène rock française. Je les avais repéré sur myspace il y a plus d’un an. Et ils confirment ce que je pensais en sortant leur premier album.
Front Row (Metric): Les canadiens se sont regroupés autour de la belle et talentueuse Emily Haines pour un nouvel album electro-rock. Plus sombre que les précédents, mais tout aussi empreint de classe et de mélodies accrocheuses…