mai 26th, 2010
MESSAGE AUX ACTIONNAIRES ET AUDITEURS DU FLASH IMPRO
L’heure est au bilan après une cinquième saison du Flash Impro qui se concluera fin juin.
L’heure est au bilan après une cinquième saison du Flash Impro qui se concluera fin juin.
Salut à tous,
Je vais bientôt mettre en ligne pas mal de choses, son et vidéos… Des projets sur lesquels je travaille depuis quelques mois.
D’ici fin mai, il va y avoir du mouvement ici.
Je prépare des pilotes, des chroniques, des interviews pour mon site, mais aussi, pourquoi pas, pour d’éventuels diffuseurs… J’ai déjà mis quelques éléments sur la page « en écoute » (en haut, à droite du site!).
Je vous laisse, j’ai encore quelques efforts à faire…
Merci d’être passé par là!
Un week-end de mars, autour de Verdun,
Dans une vallée de l’Argonne, au nord-ouest de Verdun, je m’arrête dans un village. Devant moi, un panneau indique « la butte de Vauquois » à droite, à quelques kilomètres. Pris de curiosité, je suis cette route, convaincu par un livret touristique de la région qui indique que c’est un site exceptionnel de la première guerre mondiale. La route s’élève et je quitte le fond de la vallée pour rejoindre des petits vallons. Je passe le panneau indicateur qui signifie mon entrée dans le »nouveau » Vauquois, puis je m’engage sur ma gauche dans un chemin étroit qui se termine par un parking en pente raide. Je sors de la voiture. Il pleut à fine gouttes. Le sol autour de moi est fait de quelques pierres et de beaucoup de boue.
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Je m’engage sur un sentier aménagé pour visiter ce lieu. Devant moi, des arbres et une végétation abondante. J’entends le bruit de la pluie qui tombe autours de moi, dans cette nature de fin d’hiver. Les oiseaux piaillent tranquillement. Je grimpe encore quelques mètres dans ce bois. Tout à coup, à ma droite, les arbres n’existent plus. Je vois seulement de l’herbe au dessus de moi, mais je ne vois pas ce qu’il y a derrière. Il faut que je grimpe encore un peu.
Lorsque j’arrive au niveau de ce promontoire, je découvre le sommet de cette butte. Ou du moins de ce qu’il en reste. Cette petite montagne est littéralement coupée en deux. A ma gauche, ce sont les tranchées françaises. A droite, les allemandes. Et entre les deux lignes de front, sur quelques dizaines de mètres, il y avait un village. Qui n’existe plus, remplacé par une série de cratères géants qui coupent cette butte en deux.

La terre est rouge malgré la pluie et les herbes sauvages qui recouvrent ce terrain accidenté. J’ai le souffle coupé par cette vision. Je ressens une émotion incroyable en parcourant le sentier qui longe les bords des cratères. Je cherche du regard la fin de cette série de trous béants, mais je ne réussi pas à distinguer l’endroit où s’arrête ce massacre. Plusieurs dizaines de cratères se succèdent, profonds de 10 à 20 mètres. J’imagine l’enfer qu’à pu être cet endroit. Pendant 4 ans, les français et les allemands se sont fait face. Entre l’attente et les assauts au lance flamme, ils ont creusé la montagne pour poser des mines sous les lignes adverses. Ce sont elles qui ont défiguré le paysage… et qui ont tué plus de 14 000 soldats sur ce site.

La pluie continue de tomber. Elle transperce mes vêtements. Mes cheveux sont trempés et l’humidité s’immisce sur ma peau. Je commence à avoir froid. Mes pieds glissent sur le sentier boueux. Je grimpe sur le versant qu’occupaient les soldats allemands. Le site est particulièrement bien conservé et entretenu. Les tranchées sont rénovées à l’identique et je peux me mouvoir à l’intérieur sur plusieurs centaines de mètres. Cela amplifie l’émotion que j’ai pu ressentir lors de mon arrivée ici. Tout est réuni pour qu’il n’y ait pas besoin de mots. Il y a presque 100 ans, des hommes ont fait la guerre ici. Dans la boue, le froid, la pluie, le bruit et la peur.

Pour moi, la première guerre mondiale, c’était un récit lointain, celui de mes professeurs d’histoire et des BD de Tardi. Aujourd’hui, j’ai entrevu ce que ça pouvait être. Je l’ai ressenti au plus profond de moi. Ce fut une des émotions sincérement impressionnante.
Quatrième étape de mon périple à la découverte de groupes de rock émergents en compagnie des Rois de la Suède. J’ai pris rendez-vous avec eux à l’occasion de leur tout premier concert, en décembre dernier à Vauréal. Rencontre avec ce groupe qui joue avec les sons, les textes et surtout les images en utilisant si bien ce que nous connaissons comme les web 2.0. Ils inondent le web avec leur dernier clip, « les chanteurs qui dérangent » avant de passer à la scène: vous pourrez les voir à la Maroquinerie le vendredi 5 février prochain (reservations ici).

Les rois de la Suède: De gauche à droite, François Nguyen, Ivan Callot et Monsieur Poulpe
ECOUTER LE DOCUMENTAIRE ICI…
Le site des Rois de la Suède
Voici donc mon nouveau film, Le beau rôle. Merci à toute l’équipe du film, qui s’est vraiment beaucoup impliquée dans la création de ce court métrage. J’espère qu’il aura du succès et qu’il sera selectionné dans les festivals de court métrage. Je reviendrais peut-être plus tard sur mon parcours « cinéma » sous le pseudo de Steven Copin.
Nouvel épisode de l’émission d’improvisation radiophonique « Le Flash impro », animé par mes soins, avec aujourd’hui Hervé Guyonnet, Gautier Pras, Thibaud Gitton et Nathalie Laspoujas.
Bonjour chers lecteurs,
Je vous souhaite une bonne année, et tous mes voeux pour que s’accomplissent vos projets.
Pour ma part, ce mois de janvier promet d’être sportif.
Vous allez pouvoir regarder ici-même mon nouveau film, « Le beau rôle », mais aussi écouter le prochain épisode de « Sur la route du rock », dédié aux Rois de la Suède (vous pouvez encore écouter les trois premiers épisodes sur le site, dans la section dédiée à cette série), les épisode du Flash impro que j’anime, et je prends la résolution de mettre plus souvent à jour cet espace, avec des critiques de BD, DVD et autres billets d’humeur.
Merci pour votre passage ici!
A bientôt.
Vincent Posé
Après quelques péripéties liés à des soucis d’ordinateur, je vous livre le nouvel épisode de ma série rockumentaire « Sur la route du rock ». Cette fois-ci, vous avez rendez-vous par une matinée d’automne, au lendemain d’une date au Gibus à Paris, avec un groupe venu de Corse, les Sleepwalkers.
Chatton (à gauche) et John (à droite) des Sleepwalkers
ECOUTER LE DOCUMENTAIRE ICI…
Le myspace des Sleepwalkers
Aurore Jaulin, Anne Courpron, Julien Hémon et Fred Abrachkoff vous font vivre une aventure pleine de rebondissements dans le Flash impro!
La bande originale est signée par Pollux from Rio ( »Zero »).
LE FLASH IMPRO EN ECOUTE
Nouvel épisode du Flash impro… Aurore Jaulin, Anne Courpron, Julien Hémon et Fred Abrachkoff ont le sourire grace au Flash Impro… et vous aussi!
La bande originale est signée par Metric ( »Gimme Sympathy »).
LE FLASH IMPRO EN ECOUTE